mardi 24 mars 2015

La Foi dans le pouvoir du Bien

Le challenge le plus important auquel nous avons tous à faire face est notre FOI dans le pouvoir du "Bien", de notre Bien, c'est à dire une confiance totale dans ce qui pour nous est synonyme de Force, d'Harmonie et de Paix intérieure : la prospérité familiale, professionnelle, financière, physique, spirituelle,...

Il y a une évidence qui soutient notre Foi:

"Une source fait-elle jaillir par la même ouverture l'eau douce et l'eau amère? Un figuier, mes frères, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues? De l'eau salée ne peut pas non plus produire de l'eau douce." (Jacques 3,11-12)

Le Principe Créateur des Mondes peut-il infuser l'Univers tout entier d'autre chose que de sa force créative?
N'est-ce pas ce qui est à l'oeuvre dans toute guérison, dans le retour du beau temps après l'orage et dans l'harmonie du cosmos tout entier?

Quelle est donc la meilleure attitude à adopter lorsque les apparences qui nous entourent nous incitent à douter?
La réponse se trouve un peu partout dans les "promesses" faites aux hommes et c'est toujours la même sous des formes variées :

"Vous n'aurez pas à mener ce combat. Prenez position, tenez-vous là et vous verrez la délivrance que l'Eternel vous accordera. Juda et Jérusalem, n’ayez pas peur et ne vous laissez pas effrayer ! Demain, sortez à leur rencontre et l'Eternel sera avec vous." (Chroniques, 2,17)

Pour résumer, voici quelques idées à retenir et à mettre en pratique au quotidien. Tout particulièrement dans les moments où l'on aurait le moins envie de le faire:

- Rester conscient dans le fait que le "Principe de Bien" est le seul principe actif dans l'univers, que tout tend vers l'harmonie, la santé, la prospérité, la joie,etc. Ce que l'on appelle le "Royaume de Dieu" ou la "Volonté de Dieu" (L'Univers peut-il "vouloir" autre chose que son propre bien?)

- Les apparences sont trompeuses, elles peuvent faire naître en nous la peur et le doute (perte de confiance, perte du contact avec le sentiment de protection et la force qu'il génère).

- Ce n'est pas à nous de mener directement le combat contre les apparences, la seule chose que nous ayons à faire est de PRENDRE POSITION et de RESTER FERMES dans notre confiance dans le fait qu'une force beaucoup plus puissante que la notre est à l'oeuvre (C'est une vérité de La Palice mais une confiance inébranlable permet à notre esprit de ne pas être ébranlé...)

- Faire confiance ne veut pas dire que nous devons rester passifs et attendre:

"Demain, sortez à la rencontre des problèmes et l'éternel sera avec vous"... 

Cette infime différence d'attitude fait toute la différence: avoir le sentiment d'utiliser une force musculaire limitée ou sentir que nous sommes animés de l'intérieur par une force irrésistible? C'est cette différence qui est symbolisée par le combat entre David et Goliath :
 
"Et David dit au Philistin : Tu viens contre moi avec l'épée, la hallebarde, et l'écu; mais moi, je viens contre toi au nom de l'Eternel"

C'est toute la différence entre "vivre dans la croyance" (force extérieure) et "vivre dans la Foi" (force intérieure).
Pour nous permettre de "réaliser" tout son pouvoir, cette compréhension ne doit pas rester sur le plan intellectuel. Il n'y a que dans la confrontation avec les apparences que nous pouvons renforcer le pouvoir de notre Foi. Progressivement, nous prenons ainsi conscience du fait que nos idéaux représentent notre "Terre Promise" et que notre voix intérieure nous guide irrésistiblement vers notre voie comme le magnétisme terrestre fait irrésistiblement pointer l'aiguille des boussoles vers le nord.

dimanche 1 mars 2015

Le droit de choisir (Intermède)

Une nouvelle semaine commence et quelle que soit notre situation en ce moment, nous sommes toujours là, sur ce plan de vie, attaquant une nouvelle journée de découverte.
Nous oublions trop souvent que dans la vie tout est toujours nouveau et que le présent est un don.
On peut vivre dans un esprit d'habitude ou on peut vivre avec la curiosité d'un chercheur en Sciences Appliquées.
Quelles découvertes ce nouveau jour, ce nouvel instant peuvent-ils nous apporter?
Quelles découvertes? Quelles expériences nouvelles?
Et c'est là que nous devons être clairs avec nous mêmes ;
nos expériences ne seront nouvelles que dans la mesure où nous exprimerons clairement des attentes nouvelles.
Cela suppose de savoir très précisément ce que l'on veut...
car le principe que l'on appelle Dieu ne veut rien pour nous a priori.

On affirme souvent que "Dieu est Bon" que "Dieu est le bien" et du coup on s'assoupit dans le confort de cette idée rassurante.
Mais le principe n'est ni le "Bien" ni le "mal",
la "Bonté absolue " du Principe c'est d'être tout et de permettre tout...
Tout ce qui est possible est possible, c'est tout. C'est l'Amour inconditionnel.
A nous de faire le reste et le reste s'appelle libre choix ou "libre arbitre".
C'est nous qui choisissons entre le bien et le mal et le Principe n'a pas de préférence.
Par contre, la toute puissance étant entre nos mains c'est nous qui faisons dans notre corps l'expérience directe ou indirecte des conséquences de nos choix.

Que nous donnions des coups de tête dans les murs ou que nous passions par la porte n'a aucune importance pour le Principe,
par contre à moins d'apprécier la souffrance on réalise vite qu'il vaut mieux emprunter les lignes de moindre résistance.
Cela ne signifie pas que la souffrance est Diabolique et le plaisir Divin,
Tout est Divin parce que tout est Un.
C'est à chacun de nous de préférer une expérience ou l'autre.
Certains mystiques prétendent que le salut s'obtient par le sacrifice et la souffrance,
d'autres assurent que c'est par la Joie, la jouissance des plaisirs de la vie et la non résistance.
Ils ont tous raison. La vérité c'est qu'il n'y a pas de vérité et que tout est expression du Principe.

Cela ne signifie pas pour autant que tout est "égal" pour nous, car sur ce plan de vie la souffrance a ses conséquences de même que la joie a ses conséquences.
Nous possédons tous en nous un "système de navigation" qui nous permet d'adapter nos choix en fonction du bien être et du confort qu'ils génèrent.
Faire l'expérience de l'inconfort, de la tristesse, de la souffrance, nous permet d'affiner nos choix, cela s'appelle l'évolution et la sagesse.
C'est ainsi l'on découvre en soi de manière naturelle "l'instinct du bien" qui se manifeste à travers le confort de certaines situations que l'on appelle "idéales"
C'est cette perception qui permet de réaliser individuellement et sans besoin de morale que que l'amour est plus agréable que la haine, l'unité que la division, la force que la faiblesse, la santé que la maladie, les caresses que les coups, la richesse que la pauvreté, le bien que le mal...

C'est la découverte de notre vraie liberté et de notre pouvoir.