lundi 16 février 2015

Les mots des maux (3): "La Maladie"; la plus puissante des religions



Avez-vous déjà essayé d’exprimer vos maux sans utiliser de mots?

Dire « sans utiliser de mots » suppose aussi de ne pas utiliser de pensées puisque les pensées sont des "mots silencieux"  . C’est une évidence qui passe souvent inaperçue mais sans mots pas de pensées et sans pensées pas de « forme »…

Ce qui veut dire tout simplement que sans « pensées », notre conscience ne fait que refléter l’énergie du monde comme un miroir, sans y toucher, sans la figer, sans l’interpréter.

Cela peut sembler très théorique et pourtant c’est très « concret » puisque c’est de là que viennent toutes nos prétendues « maladies ».

L’existence de la « maladie » repose en tout premier lieu sur le degré de validité que nous accordons au mot  lui-même. Si l’on demande à un échantillon de population « croyez-vous à l’au-delà », on obtiendra un pourcentage de « oui » et un pourcentage de «non », même chose avec des questions sur les extraterrestres ou Dieu.

Dans le cas de la maladie, je pense que le coefficient de « vérité » a toute les chances d’être le plus élevé. Autrement dit, dans le système de croyances dominant de l’humanité, la « maladie » possède un coefficient de « vérité » plus élevé que « Dieu » ou « miracle » ou « bonheur ».

Lorsqu’un mot permet un degré de consensus élevé cela crée ce que l’on appelle en termes barbares « un champ de résonance morphique ». Un champ de résonance morphique est une sorte de réservoir d’énergie accumulée autour d’une forme ou d’une idée particulière. L’intérêt de ce champ c’est qu’il transfère son pouvoir à tous ceux qui se branchent dessus. La Vierge de Lourdes est un champ de résonance morphique, ce qui permet aux miracles de s’accomplir. La « guerre sainte au nom de l’Islam » qui fait actuellement des ravages se nourrit elle aussi d’un champ de résonance morphique. Les croisades ot été alimentées de la même manière.

Le mot « maladie », résultat d’un consensus collectif recouvre donc un champ morphique puissant puisque la majorité des hommes vivant sur cette planète communient autour de cette croyance avec une solidarité que ne réussit à susciter aucune autre religion. Au hit parade des « champs morphiques » la maladie éclipse largement Dieu. Ce qui revient à dire que le véritable Dieu de cette planète s’appelle « maladie ».

Comme toutes les religions "la maladie" possède son corps constitué de prêtres, ses prières, ses rituels, et le culte qu’on lui rend repose sur une croyance qui lui donne toute sa force c’est que la « matérialité » du corps est une « réalité » et que ce "corps" peut agir de manière autonome, sans la participation de cette supposition invisible qu'on appelle "l'esprit".

« Matérialité » et « réalité » sont les deux autres éléments de cette « trinité matérialiste» devant laquelle les humains se prosternent dès leur naissance. Le premier baptême commence par là, les nouveaux nés sont tous inscrits à leur arrivée sur cette planète sur le registre officiel de ce « champ morphique » : «Au nom de la "maladie", de la "matière" et de la "réalité"… »

Le caractère irrationnel de cette religion est pourtant une évidence. Einstein et bien d’autres ont démontré depuis longtemps le fait que tout est énergie, et la physique quantique a pris le relais en démontrant que tout est conscience…donc notre « champ morphique » repose bien sur du vent ou plutôt du vide, le vide de la conscience.

Quelle conclusion pratique en tirer…?

Et bien tout simplement que tout mot, toute idée, toute croyance tire son pouvoir de l’énergie que l’on veut bien investir dedans. C’est une sorte de banque énergétique. Quelle que soit la puissance d’une banque on peut toujours choisir d’y déposer ses fonds ou pas.

Autrement dit c’est notre adhésion qui renforce le système énergétique. Ce sont les changements de croyance qui permettent aux miracles de s’accomplir. Lorsque l’adhésion au champ morphique de l’idée de « miracle » permet d’annuler les effets de l’adhésion au « champ morphique » de l’idée de « maladie » la « guérison » devient possible.
(à suivre. Prochain article : « Le pouvoir d’inertie des croyances et le poids des mots »)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire