mardi 24 mars 2015

La Foi dans le pouvoir du Bien

Le challenge le plus important auquel nous avons tous à faire face est notre FOI dans le pouvoir du "Bien", de notre Bien, c'est à dire une confiance totale dans ce qui pour nous est synonyme de Force, d'Harmonie et de Paix intérieure : la prospérité familiale, professionnelle, financière, physique, spirituelle,...

Il y a une évidence qui soutient notre Foi:

"Une source fait-elle jaillir par la même ouverture l'eau douce et l'eau amère? Un figuier, mes frères, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues? De l'eau salée ne peut pas non plus produire de l'eau douce." (Jacques 3,11-12)

Le Principe Créateur des Mondes peut-il infuser l'Univers tout entier d'autre chose que de sa force créative?
N'est-ce pas ce qui est à l'oeuvre dans toute guérison, dans le retour du beau temps après l'orage et dans l'harmonie du cosmos tout entier?

Quelle est donc la meilleure attitude à adopter lorsque les apparences qui nous entourent nous incitent à douter?
La réponse se trouve un peu partout dans les "promesses" faites aux hommes et c'est toujours la même sous des formes variées :

"Vous n'aurez pas à mener ce combat. Prenez position, tenez-vous là et vous verrez la délivrance que l'Eternel vous accordera. Juda et Jérusalem, n’ayez pas peur et ne vous laissez pas effrayer ! Demain, sortez à leur rencontre et l'Eternel sera avec vous." (Chroniques, 2,17)

Pour résumer, voici quelques idées à retenir et à mettre en pratique au quotidien. Tout particulièrement dans les moments où l'on aurait le moins envie de le faire:

- Rester conscient dans le fait que le "Principe de Bien" est le seul principe actif dans l'univers, que tout tend vers l'harmonie, la santé, la prospérité, la joie,etc. Ce que l'on appelle le "Royaume de Dieu" ou la "Volonté de Dieu" (L'Univers peut-il "vouloir" autre chose que son propre bien?)

- Les apparences sont trompeuses, elles peuvent faire naître en nous la peur et le doute (perte de confiance, perte du contact avec le sentiment de protection et la force qu'il génère).

- Ce n'est pas à nous de mener directement le combat contre les apparences, la seule chose que nous ayons à faire est de PRENDRE POSITION et de RESTER FERMES dans notre confiance dans le fait qu'une force beaucoup plus puissante que la notre est à l'oeuvre (C'est une vérité de La Palice mais une confiance inébranlable permet à notre esprit de ne pas être ébranlé...)

- Faire confiance ne veut pas dire que nous devons rester passifs et attendre:

"Demain, sortez à la rencontre des problèmes et l'éternel sera avec vous"... 

Cette infime différence d'attitude fait toute la différence: avoir le sentiment d'utiliser une force musculaire limitée ou sentir que nous sommes animés de l'intérieur par une force irrésistible? C'est cette différence qui est symbolisée par le combat entre David et Goliath :
 
"Et David dit au Philistin : Tu viens contre moi avec l'épée, la hallebarde, et l'écu; mais moi, je viens contre toi au nom de l'Eternel"

C'est toute la différence entre "vivre dans la croyance" (force extérieure) et "vivre dans la Foi" (force intérieure).
Pour nous permettre de "réaliser" tout son pouvoir, cette compréhension ne doit pas rester sur le plan intellectuel. Il n'y a que dans la confrontation avec les apparences que nous pouvons renforcer le pouvoir de notre Foi. Progressivement, nous prenons ainsi conscience du fait que nos idéaux représentent notre "Terre Promise" et que notre voix intérieure nous guide irrésistiblement vers notre voie comme le magnétisme terrestre fait irrésistiblement pointer l'aiguille des boussoles vers le nord.

dimanche 1 mars 2015

Le droit de choisir (Intermède)

Une nouvelle semaine commence et quelle que soit notre situation en ce moment, nous sommes toujours là, sur ce plan de vie, attaquant une nouvelle journée de découverte.
Nous oublions trop souvent que dans la vie tout est toujours nouveau et que le présent est un don.
On peut vivre dans un esprit d'habitude ou on peut vivre avec la curiosité d'un chercheur en Sciences Appliquées.
Quelles découvertes ce nouveau jour, ce nouvel instant peuvent-ils nous apporter?
Quelles découvertes? Quelles expériences nouvelles?
Et c'est là que nous devons être clairs avec nous mêmes ;
nos expériences ne seront nouvelles que dans la mesure où nous exprimerons clairement des attentes nouvelles.
Cela suppose de savoir très précisément ce que l'on veut...
car le principe que l'on appelle Dieu ne veut rien pour nous a priori.

On affirme souvent que "Dieu est Bon" que "Dieu est le bien" et du coup on s'assoupit dans le confort de cette idée rassurante.
Mais le principe n'est ni le "Bien" ni le "mal",
la "Bonté absolue " du Principe c'est d'être tout et de permettre tout...
Tout ce qui est possible est possible, c'est tout. C'est l'Amour inconditionnel.
A nous de faire le reste et le reste s'appelle libre choix ou "libre arbitre".
C'est nous qui choisissons entre le bien et le mal et le Principe n'a pas de préférence.
Par contre, la toute puissance étant entre nos mains c'est nous qui faisons dans notre corps l'expérience directe ou indirecte des conséquences de nos choix.

Que nous donnions des coups de tête dans les murs ou que nous passions par la porte n'a aucune importance pour le Principe,
par contre à moins d'apprécier la souffrance on réalise vite qu'il vaut mieux emprunter les lignes de moindre résistance.
Cela ne signifie pas que la souffrance est Diabolique et le plaisir Divin,
Tout est Divin parce que tout est Un.
C'est à chacun de nous de préférer une expérience ou l'autre.
Certains mystiques prétendent que le salut s'obtient par le sacrifice et la souffrance,
d'autres assurent que c'est par la Joie, la jouissance des plaisirs de la vie et la non résistance.
Ils ont tous raison. La vérité c'est qu'il n'y a pas de vérité et que tout est expression du Principe.

Cela ne signifie pas pour autant que tout est "égal" pour nous, car sur ce plan de vie la souffrance a ses conséquences de même que la joie a ses conséquences.
Nous possédons tous en nous un "système de navigation" qui nous permet d'adapter nos choix en fonction du bien être et du confort qu'ils génèrent.
Faire l'expérience de l'inconfort, de la tristesse, de la souffrance, nous permet d'affiner nos choix, cela s'appelle l'évolution et la sagesse.
C'est ainsi l'on découvre en soi de manière naturelle "l'instinct du bien" qui se manifeste à travers le confort de certaines situations que l'on appelle "idéales"
C'est cette perception qui permet de réaliser individuellement et sans besoin de morale que que l'amour est plus agréable que la haine, l'unité que la division, la force que la faiblesse, la santé que la maladie, les caresses que les coups, la richesse que la pauvreté, le bien que le mal...

C'est la découverte de notre vraie liberté et de notre pouvoir.

lundi 23 février 2015

Les mots des maux (4) : Comprendre "Les jeux de maux"



Quel est l’espace affecté par les maladies, par les symptômes qui nous posent problème qu’ils soient physiques ou moraux? Ou sous une forme plus simple, demandons-nous : « Où avons-nous mal? ».

Nous sommes tous plus ou moins convaincus d’avoir « mal au corps ». Rappelons-nous ces paroles que nous prononçons sans vraiment y réfléchir : « J’ai mal au coeur », « J’ai mal aux jambes », « j’ai mal à la tête... » Rappelons nous aussi les paroles de la célèbre chanson « Je n’suis pas bien portant »  dans laquelle Ouvrard chantait : « J’ai la rate, Qui s’dilate, J'ai le foie , Qu’est pas droit , J’ai le ventre, Qui se rentre , J’ai l'pylore , Qui s'colore, J’ai l’gosier, Anémié ». Ce qu’exprime cette pièce d’anthologie c’est le regard que la plupart des gens portent sur la maladie. En fait, nous sommes presque tous convaincus que le corps peut agir de manière autonome en fonction de lois internes qui peuvent être affectées par des facteurs « physiques ». En tête de ces facteurs se trouvent la génétique, les bactéries et les microbes et ces créatures aussi sophistiquées que dangereuses qu’on appelle « les virus ».

L’effet de cet « imaginaire médical » c’est que là encore, comme le dit la chanson : «je m'fais un mauvais sang fou, J’ai beau vouloir me remonter, Je souffre de tous les côtés. ». La plupart des gens ont beau vouloir guérir, leur souffrance continue et ils ont l’impression de ne pas avoir d’autre alternative que de s’en remettre corps et âme à la «toute puissance» de l’univers médical qui considère encore souvent le corps comme une « machine ». 

Sortons de ce schéma « officiel » pour observer d’un peu plus près comment nous en venons à  « habiter » notre corps. En fait, c’est entre la naissance et l’âge de deux ans que se développe en nous « la conscience du corps ». Ce stade, qu’on appelle « le stade du miroir » va permettre à chaque être humain de se reconnaître comme un organisme séparé des autres, comme un « individu » et cela va se faire à travers la reconnaissance du « schéma corporel », un schéma qui va se construire à travers les questions : « c’est qui? », « c’est à qui? », « c’est quoi »,…

Au cours de cette étape tout se met en place par le langage et nous apprenons à dire « je » et « moi » (« C’est à moi! »). En fait, sans langage, pas de structuration, pas de structuration, pas de corps : « Au début était le verbe ». Ce sont donc les « mots » qui vont construire notre corps et l’univers dans lequel il vit. Il faut voir clairement une chose, c’est que rien dans notre vie ne pourra alors plus jamais échapper au langage. Ce corps  perçu à l’« extérieur » qui semblait exister de manière autonome est en fait un corps « intérieur » que nos « mots », nos croyances personnelles et les opinions collectives vont modifier au fil du temps.

A partir de l’âge de deux ans, toute interaction avec le plan "physique" passe en premier lieu par le langage et l’imaginaire. On a beau avoir recouvert cette réalité du masque de l’anatomie et de la pathologie, le corps ne peut exister que grâce à l’univers des mots et des idées. Les émotions qui soutiennent et renforcent les contours de la « maladie » relèvent toutes de l’esprit : « peur, douleur, espoir, désespoir, courage,… ». Sans émotions et sans esprit que deviendraient les maux?

Posons-nous une autre question importante : "Où se trouvent tous ces souvenirs qui se cachent derrière la surface « mécanique » du corps?"

 Ils se trouvent dans cette partie impalpable que l’on nomme « l’inconscient » ou le « subconscient ». On pourrait passer beaucoup de temps à débattre sur les différences entre « l’inconscient » le « subconscient » mais en fait ce qui est utile d’un point de vue pratique c’est juste que nous sachions que la plupart des mots, des explications, des situations, des jugements et des récits qui nous ont permis de « construire notre corps » se trouvent enfouis quelque part, en dehors de notre conscience et que c’est eux qui déterminent vingt quatre heures sur vingt quatre le fonctionnement automatique de notre corps.

Il y a donc bien une « machine » ou un « robot », mais il a été programmé par notre esprit et toute cette programmation est devenue « inconsciente » ou « subconsciente » après avoir été mise en place instruction par instruction, mot par mot, justification logique après justification logique par l’intermédiaire de notre esprit conscient.

Pour résumer les choses nous pouvons dire que malgré les apparences et contrairement à beaucoup de croyances collectives la santé et la maladie passent forcément en premier lieu par le filtre de l’esprit et du langage. Notre corps est le reflet vivant de notre histoire personnelle. Ce qui revient à dire que c'est le terrain de jeu de nos mots (de nos maux). Cela nous permet de nous demander en quoi nos jeux de mots peuvent nous aider à comprendre nos jeux de maux pour nous permettre d’en gué-rire.

lundi 16 février 2015

Les mots des maux (3): "La Maladie"; la plus puissante des religions



Avez-vous déjà essayé d’exprimer vos maux sans utiliser de mots?

Dire « sans utiliser de mots » suppose aussi de ne pas utiliser de pensées puisque les pensées sont des "mots silencieux"  . C’est une évidence qui passe souvent inaperçue mais sans mots pas de pensées et sans pensées pas de « forme »…

Ce qui veut dire tout simplement que sans « pensées », notre conscience ne fait que refléter l’énergie du monde comme un miroir, sans y toucher, sans la figer, sans l’interpréter.

Cela peut sembler très théorique et pourtant c’est très « concret » puisque c’est de là que viennent toutes nos prétendues « maladies ».

L’existence de la « maladie » repose en tout premier lieu sur le degré de validité que nous accordons au mot  lui-même. Si l’on demande à un échantillon de population « croyez-vous à l’au-delà », on obtiendra un pourcentage de « oui » et un pourcentage de «non », même chose avec des questions sur les extraterrestres ou Dieu.

Dans le cas de la maladie, je pense que le coefficient de « vérité » a toute les chances d’être le plus élevé. Autrement dit, dans le système de croyances dominant de l’humanité, la « maladie » possède un coefficient de « vérité » plus élevé que « Dieu » ou « miracle » ou « bonheur ».

Lorsqu’un mot permet un degré de consensus élevé cela crée ce que l’on appelle en termes barbares « un champ de résonance morphique ». Un champ de résonance morphique est une sorte de réservoir d’énergie accumulée autour d’une forme ou d’une idée particulière. L’intérêt de ce champ c’est qu’il transfère son pouvoir à tous ceux qui se branchent dessus. La Vierge de Lourdes est un champ de résonance morphique, ce qui permet aux miracles de s’accomplir. La « guerre sainte au nom de l’Islam » qui fait actuellement des ravages se nourrit elle aussi d’un champ de résonance morphique. Les croisades ot été alimentées de la même manière.

Le mot « maladie », résultat d’un consensus collectif recouvre donc un champ morphique puissant puisque la majorité des hommes vivant sur cette planète communient autour de cette croyance avec une solidarité que ne réussit à susciter aucune autre religion. Au hit parade des « champs morphiques » la maladie éclipse largement Dieu. Ce qui revient à dire que le véritable Dieu de cette planète s’appelle « maladie ».

Comme toutes les religions "la maladie" possède son corps constitué de prêtres, ses prières, ses rituels, et le culte qu’on lui rend repose sur une croyance qui lui donne toute sa force c’est que la « matérialité » du corps est une « réalité » et que ce "corps" peut agir de manière autonome, sans la participation de cette supposition invisible qu'on appelle "l'esprit".

« Matérialité » et « réalité » sont les deux autres éléments de cette « trinité matérialiste» devant laquelle les humains se prosternent dès leur naissance. Le premier baptême commence par là, les nouveaux nés sont tous inscrits à leur arrivée sur cette planète sur le registre officiel de ce « champ morphique » : «Au nom de la "maladie", de la "matière" et de la "réalité"… »

Le caractère irrationnel de cette religion est pourtant une évidence. Einstein et bien d’autres ont démontré depuis longtemps le fait que tout est énergie, et la physique quantique a pris le relais en démontrant que tout est conscience…donc notre « champ morphique » repose bien sur du vent ou plutôt du vide, le vide de la conscience.

Quelle conclusion pratique en tirer…?

Et bien tout simplement que tout mot, toute idée, toute croyance tire son pouvoir de l’énergie que l’on veut bien investir dedans. C’est une sorte de banque énergétique. Quelle que soit la puissance d’une banque on peut toujours choisir d’y déposer ses fonds ou pas.

Autrement dit c’est notre adhésion qui renforce le système énergétique. Ce sont les changements de croyance qui permettent aux miracles de s’accomplir. Lorsque l’adhésion au champ morphique de l’idée de « miracle » permet d’annuler les effets de l’adhésion au « champ morphique » de l’idée de « maladie » la « guérison » devient possible.
(à suivre. Prochain article : « Le pouvoir d’inertie des croyances et le poids des mots »)

samedi 14 février 2015

Pensées de St Valentin (Intermède)

Je profite de la St Valentin, fête des amoureux pour revenir à ce commandement biblique : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas d`autre commandement plus grand que ceux-là."
Cette injonction suppose que pour aimer les autres je doive en premier lieu réussir à m'aimer moi-même. Mais qu'est-ce que "s'aimer soi-même".


En fait c'est un peu une tarte à la crème dans les milieux spirituels. Lorsque quelque chose ne va pas dans la vie de quelqu'un le diagnostic est souvent : "En fait il faut que tu réussisses à t'aimer toi-même". Et dans la plupart des cas, les gens n'y arrivent pas et les problèmes continuent. Pourquoi? Parce qu'en fait "s'aimer soi-même" ne doit pas rester une idée ou un objectif. "S'aimer soi même" c'est prendre conscience de quelque chose qui est déjà là, en nous, et qui a toujours été là. C'est un peu paradoxal et difficile à comprendre avec la tête parce quand on s'aime soi-même on ne fait rien de spécial, aucun effort, au contraire...

Lorsqu'on s'aime on cesse justement tout effort. A ce moment là, on sait, on sent que tout effort est inutile puisqu'il n'y a rien ajouter à notre perfection, à notre beauté, à notre gloire. S'aimer soi-même c'est se réveiller un matin et se sentir "Bien dans sa peau"...bien dans son corps, bien dans sa tête, bien dans sa vie et réaliser que c'est notre état normal.. C'est le contraire qui n'est pas normal.


C'est naturel parce qu'on est un rayon du soleil, on est un rayon de l'amour, on est un rayon du succès et de la joie et ça ne peut pas changer, à condition que l'on veuille bien ne pas se tourner le dos à soi-même...
S'aimer soi-même c'est enfin vivre sa véritable identité qu'on appelle "Divine" pour montrer que c'est vraiment très spécial... Lorsqu'on a compris du fond du coeur ce que l'on est vraiment, on sait qu'on est tous de la même nature, qu'on est tous essentiellement égaux malgré les différences de surface, et à partir de là, rencontrer les autres, les voir réussir et se réjouir de leur succès, les voir souffrir et éprouver de la compassion c'est tout simple parce qu'on fait partie d'un même corps, c'est ce qu'on appelle : "la communion", c'est cela partager le corps du Christ...
Amen!
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lundi 2 février 2015

Les "mots" des "maux"(2): Comment on "tombe" malade



Je vous propose une expérience toute simple. Prenez conscience de votre main droite. Concentrez-vous sur le pouce, l’index, l’annulaire, puis les autres doigts un par un. Prenez votre temps. Installez bien votre conscience. Déplacez ensuite votre attention dans votre pied gauche sentez de l'intérieur le talon, la plante du pied, le pouce, puis les autres doigts.

Que révèle cet exercice? En fait, en déplaçant notre attention qu’avons-nous fait? Nous avons "transporté" notre conscience d’une partie du corps à l’autre. Que se passe t’il pendant ce temps dans les parties où nous ne se trouve pas notre attention? La réponse peut sembler surprenante mais en fait, tout simplement,elles n’existent paspour notre conscience.

Nous pouvons tirer une leçon très importante de cette observation. Pour cela, allons un peu plus loin…Choisissons un objet autour de nous, sur la table devant nous ou ailleurs dans notre environnement et concentrons-nous fortement dessus. Réalisons que notre conscience s'est déplacée en dehors de notre organisme et que nous pouvons aller jusqu’à entrer dans l’objet pour nous identifier à lui. C’est ce que les chamans appellent « changement de forme » ou « identification ».En fait, cela révèle que l’énergie de notre conscience est totalement libre et qu’en fait tout est « vide ». Ce qui est depuis longtemps confirmé par la science.

Nous pouvons aussi essayer un autre jeu qui permet d'aller plus loin. Si nous fermons les yeux et posons nos mains ouvertes devant nous sur nos genoux joints, proches l'une de l'autre, nous pouvons imaginer une sphère transparente de 25 cm de diamètre reposant sur ces deux mains comme si nous tenions une boule de cristal. Lorsque nous avons une conscience claire de notre création au point de la sentir dans le creux de nos mains, nous allons déplacer notre corps et notre conscience à l'intérieur. Les yeux toujours fermés, nous nous imaginerons alors assis sur une chaise dans la sphère. Interrompez votre lecture et essayez puis revenez à cet article.

Qu'est-ce que tout cela nous a permis de réaliser? En fait, cela nous a permis de sortir de la conception communément répandue qui nous fait croire que notre conscience habite dans notre corps et qu'elle est l'émanation notre cerveau. Nous avons senti que tout se trouve en fait dans notre conscience et pas le contraire. Cela inclut notre corps, notre cerveau, tout ce qui nous entoure et tout ce qui nous arrive et même ce que notre imagination crée.

Revenons-en à la question des « maladies » et de leurs « symptômes ». On nous a habitué à penser que tout cela se produit dans notre corps indépendamment de notre volonté alors qu’en fait, l’expérience que nous venons de faire montre que tout ce qui se produit se passe dans notre conscience. De la même façon que nous pouvons faire « vivre » notre main, notre pied ou un objet dans la pièce, nous pouvons faire vivre et entretenir des maladies et des symptômes et même tirer tout cela du néant comme dans le cas de notre sphère : notre énergie va toujours où votre attention va…

Repensons à la phrase que les adultes utilisent pour consoler les enfants lorsqu’ils se sont fait mal ou lorsqu’ils ont un gros chagrin : « Ca va passer! »…On utilise aussi parfois la même phrase avec des adultes mais c’est moins facile à appliquer parce que généralement, en prenant de l’âge on a tendance à « fixer » les choses. Cela s’appelle « faire une fixation ».

Sur quoi se fixe-t’on lorsqu’on est adulte? Sur des croyances, sur des idées, sur des principes auxquels on « s’attache ». Les jeunes enfants ne s’attachent à rien, ils sautent d’une idée à l’autre, d’un état d’esprit à l’autre, d’un jeu à l’autre. Pour eux les choses sont très importantes dans l’instant mais leur conscience se déplace très vite. C’est une des raisons pour lesquelles plus les gens prennent de l’âge plus ils ont tendance à « attraper des maladies ».

« Attraper des maladies »…L’expression à elle seule est éloquente. On attrape ce qui normalement ne faisait que passer. On peut se demander pourquoi. Il y a deux réponses possibles. 1) Pour s’occuper. 2) Pour répondre à un besoin.

Lorsqu’on manque de stimulations dans la vie, la maladie peut fournir une bonne source d’activité. Alors que « ça pourrait passer », confirmer le mal par des analyses, des radios, des scanners, ça permet de nourrir l’imaginaire et de faire fonctionner l’émotionnel. Lorsqu’on n’a plus d’examens académiques à passer, l’univers médical offre une chance de retrouver le coeur battant de l’attente des résultats. Lorsqu’on est à cours d’aventures, la maladie offre une chance de retrouver de véritables enjeux.

Mais on «n’attrape pas toujours une maladie. On « tombe » aussi parfois malade pour répondre à un besoin. « Tomber malade », c’est le versant passif, inconscient des problèmes de santé. C’est en quelque sorte un « lapsus » de la conscience. On veut prétendre que ça va mais en fait, ce qui s’exprime c’est le « ça va pas ». On tombe en général malade lorsqu’on fait semblant de ne pas voir quelque chose. Notre conscient a bien vu que ça n’allait pas dans notre vie mais comme il  s’est senti débordé par les enjeux impliqués, il a préféré ne pas choisir et continuer comme si de rien n’était. Cela s’applique aux relations, au travail, aux relations familiales, bref à tous les cas où notre « âme », principe essentiellement libre et libertaire, se sent prise au piège de quelque chose.

La particularité de ce que j’appelle l’âme c’est sa capacité extraordinaire de trouver des solutions. C’est elle qui est à l’origine de ces réponses sophistiquées qu’on appelle : les symptômes.
(A suivre)

mercredi 28 janvier 2015

Les "mots" des "maux" (1): Le choix de la maladie



Certaines personnes considèrent ce qu’on appelle « la Pensée Positive » avec un certain mépris. Je n’entrerai pas dans le détail de cette polémique, je voudrai juste mettre en évidence une réalité simple qui permet de répondre à ces détracteurs.

En général, en tant qu’êtres humains, que préférons-nous? Etre reconnus ou être dénigrés? Préférons nous les mots qui expriment l’amour ou ceux qui expriment la critique ou la haine? Dans l’éducation de nos enfants privilégions nous la mise en valeur de leurs qualités ou celle de leurs défauts. Et dans l’image que nous nous faisons de nous mêmes, quels sont les facteurs qui nous poussent à exprimer notre potentiel et ceux qui nous empêchent de le faire? Lesquels préférons-nous?

Je pense que la réponse est évidente, nous préférons tous ce qui nous valorise à ce qui nous dévalorise. La reconnaissance de nos qualités nous aide à exister sur un mode optimal alors que l’énoncé de nos défauts, qu’ils soient réels ou projetés sur nous, a tendance a affecter négativement l’expression de notre potentiel. Si nous observons ce qui se produit derrière ce phénomène nous voyons que l’enjeu des choix que nous faisons dans nos jugements sur les autres et sur nous mêmes peut être beaucoup plus important que nous ne le pensons.

La psychanalyse classique reconnaît deux pulsions de base dans le comportement humain, la "pulsion de mort" et la "pulsion de vie"…elle reconnaît aussi que le véhicule d’expression de ces pulsions ce sont les pensées et les mots qui les expriment…En effet, la totalité des personnes qui souffrent de « maux », qu’ils soient psychologiques ou en apparence physique, souffrent de « mots ».

Toute maladie, quelle qu’elle soit est un combat entre la « pulsion de vie » et la « pulsion de mort » dans le coeur d’un même individu. C’est une guerre intérieure dont l’enjeu tourne toujours autour de la question : « Vivre ou mourir? ». Si l’on souhaite pouvoir affecter ces deux mots d’un coefficient de valeur on se posera la question suivante : «  Pour moi, en ce moment précis, dans ces conditions précises, lequel de ces mots incarne t’il le « positif »? »

Pourquoi cette question? Pour nous permettre de réaliser une chose très importante d’un point de vue thérapeutique : TOUS les choix faits par entité vivante sont des choix « positifs ». En effet, tous nos choix, quels qu'ils soient, constituent à un instant précis de notre histoire l'expression de notre envie de « survivre » au mieux

Nous avons tous eu au cours de notre existence des moments où face au caractère apparemment insurmontable de nos « épreuves » nous avons été tentés de choisir d’obéir à la « pulsion de mort ». Enfants, nous avons tous un jour rêvé de pouvoir tomber malades pour éviter d’aller à l’école. En ce sens, malgré son apparence « négative », la maladie est « toujours » un choix positif (fait plus ou moins consciemment) face à des circonstances qui nous paraissent encore plus négatives que le fait de mourir.

Pour la personne que cela concerne, tomber malade est quelque part une « solution » qui repose sur une inversion de valeur. La vie est par principe une « avancée » vers quelque chose mais lorsque tout semble bloqué ou que plus rien ne semble motiver la poursuite en avant, toutes les solutions sont bonnes à prendre. C’est en ce sens que toute pensée est une « pensée positive ». Le problème, c’est juste qu’à un moment donné, le sens des valeurs s'inverse, au mot "vivre" on préfère "mourir".

La piste que nous devons alors emprunter  est celle des « symptômes » manifestés par le sujet pour exprimer sa vérité. Là encore, de même qu’il a choisi la maladie pour exprimer une forme de survie, le sujet a fait plus ou moins consciemment un choix de symptômes et là aussi c’est d’une certaine manière de la « pensée positive » tout symptôme fonctionne comme une porte de sortie. Déchiffrer le "langage" de la maladie a donc autant à nous apprendre que les "diagnostics médicaux" sur l'origine des troubles et sur les remèdes susceptibles de les faire disparaître.
(à suivre)

dimanche 25 janvier 2015

Notre unité naturelle

Ce n'est pas avec l'Unité que nous avons du mal c'est avec la dualité...
C'est elle qui nous fait souffrir car ce n'est pas notre état naturel...

"Un figuier, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues?"

L'Unité n'est pas le résultat d'une recherche, c'est notre état naturel, c'est le "oui" à ce qui est. Il ne faut pas confondre cela avec de la mortification. Lorsque nous traversons un passage difficile, il n'est pas utile d'en rajouter en se faisant des soucis ou en s'arrachant les cheveux.

Le "oui" c'est juste accepter ce qui est devant nous sans nous poser de question tout en gardant au fond du coeur, non une attente, mais une certitude qu'il y a une lumière au bout...

La "dualité", elle, est artificielle. C'est une illusion. C'est elle qui crée nos problèmes en nous faisant croire que "penser" ou "résister" va nous permettre de changer le cours des choses.

Le conseil, c'est de rester synchrone, sans juger ni les circonstances, ni les gens, ni nous mêmes. Rester spectateurs en observant avec intérêt la manière dont "l'Etre" à travers nous va réussir à se tirer d'affaire, une fois de plus...

lundi 12 janvier 2015

« Re-ligio » veut dire « Je re-lie »




Les événements actuels qui troublent les consciences et ont provoqué la peur, la colère, l’indignation et la haine nous offrent l’occasion de questionner à titre individuel nos valeurs ainsi que le sens que nous attribuons aux mots et aux idées.

Lorsque certains, au nom d’une religion, quelle qu’elle soit tentent d’imposer leur « vérité » par la violence et la peur, il est important d’éviter de se laisser aspirer par les courants collectifs afin de garder le « centrage » nécessaire pour se rappeler un certain nombre de principes de base.

1) Que le mot religion, vient du latin « re ligio » qui signifie « lier à nouveau », c’est à dire rétablir l’unité de ce qui a été séparé.

2) Que l’unité est un terme général qui englobe à la fois l’idée d’unité intérieure et d’unité extérieure. C’est à dire la réalisation de notre force à la fois individuelle et collective. Au niveau collectif, c’est du pouvoir de l’Unité de tous les peuples de la terre qu’il est question. Une religion qui sépare les peuples, les ethnies, les familles ou les groupes ne peut pas prétendre au nom de « religion ». C’est simplement une « idéologie ».

3) La terre est riche de ses « religions » comme elle est riche de la variété de ses paysages. Les circonstances locales, culturelles, philosophiques, climatiques et historiques ont fait naître en fonction des contextes des religions aux formes variées. Qu’elles soient polythéistes, animistes, ou monothéistes, qu’elles reconnaissent un prophète plutôt qu’un autre importe peu, aucune n’exprime plus qu’une autre la vérité suprême puisque chacune est une voie d’accès différente à une unique vérité : TOUT EST UN.

4) L’idée que tout est UN ne peut pas être imposée de l’extérieur, c’est une réalisation a laquelle chacun ne peut s’éveiller qu’en empruntant la voie qui lui parle le plus. Toute religion n’est qu’une échelle. L’objectif n’est pas l’échelle mais le sommet qu’elle permet d’atteindre. La « vérité » n’est pas « objective », elle est « subjective ». La découverte individuelle de la « vérité » permet à chacun d’atteindre la liberté intérieure qui permet d’effacer tous les conditionnements.

5) Les actes et les paroles de certains groupes qui prétendent agir au nom de Dieu doivent nous rappeler que nos cultures ont toutes connu des époques où le nom de « Dieu » a servi d’alibi au génocide et au crime. Certaines de ces cultures pourtant très proches de nous utilisent encore l’arme du terrorisme, les attentats et le crime sous des prétextes religieux. C'est plus qu'un abus de langage, c'est un abus de confiance…

Descendre massivement dans la rue est un acte d’unité. Le paradoxe c’est que c’est une unité « contre » quelque chose…Tant que demeure l’illusion de « quelque chose » contre quoi réagir à l’extérieur, c’est la preuve que les religions continuent  à échouer…

En fait non, les religions ne peuvent échouer puisque ce sont nos outils…C’est nous, à titre individuel qui échouons tant que demeure en nous la moindre réaction « contre » quelque chose. Alors, comment faire pour transmuter ce résidu. Il existe une loi alchimique que nous avons hélas encore  beaucoup de mal à maîtriser, et pourtant elle est indécente de simplicité :

« Vous avez appris qu'il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent. »

En effet, il est plus facile d’aimer ceux qui nous aiment que ceux qui prétendent nous haïr…n’est-ce pas?

mercredi 7 janvier 2015

Vivre dans la FOI

Bonjour,

Je vous remercie pour votre message qui me permet de constater que vous êtes arrivée à un "point d'évolution". Effectivement, il y a un moment où les réponses qui nous ont donné satisfaction ne répondent plus à nos attentes...C'est quelque chose en nous qui pousse vers plus de liberté, vers plus de croissance.

Toutes les réponses humaines sont limitées, il y a un moment ou on n'a pas d'autre choix que de s'abandonner. C'est une attitude qu'on appelle LA FOI. Trop peu de gens comprennent ce que c'est et pourtant  si nous sommes seulement capables d'avoir la foi d'un grain de moutarde tous les pouvoirs sont à nous. On pourrait aller plus loin, nous pourrions parler de la foi d'un atome, de la foi qui anime la particule la plus infime de notre univers...

Quelle est la caractéristique de la foi qui anime spontanément chaque élément de la création? Ce n'est pas une croyance, ce n'est pas une attente, c'est l'obéissance totale, la confiance absolue en un principe interne d'harmonie. L'exemple le plus facile à comprendre est la maternité. Une fois le processus de gestation entamé, la future maman n'a plus rien à faire. Au contraire, plus elle se détendra, plus elle laissera la vie agir sans entraves et plus la grossesse aura de chances de bien se passer...

Si la maman s'inquiète, si elle se surmène, si elle tente d'affecter les choses, elle risque de créer des complications... C'est pareil pour tout. Nous avons l'impression que nous "devons" faire quelque chose pour être heureux. Comme si le Créateur n'avait pas fini sa création... Quel manque de confiance! En fait tout a été finalisé et nous vivons le 7ème jour. Tout est bien.

Alors pourquoi devons-nous parfois faire face à des situations qui ne reflètent pas l'harmonie?
Il nous faut réaliser que dans ces cas là, il y a toujours quelque chose dans nos "mémoires" qui a généré le problème. Toutes nos pensées, toutes nos croyances, toutes nos idées se reflètent dans notre réalité. C'est ce qu'a bien vu la mystique américaine Emma Curtis Hopkins :

"Un esprit partagé entre des émotions agréables et désagréables est peu fiable. Lorsque des émotions agréables influencent l'esprit, il est rayonnant, léger, en pleine santé. Lorsque des émotions désagréables l'agitent, il est sombre, déprimé, prédisposé à la maladie"

Vivre dans la FOI permet d'éviter cette alternance. Murphy et la plupart des grands noms du courant de la "Pensée Positive" ou du "Christianisme Scientifique" restent dans le cadre d'une attente de résultat : guérir une maladie, gagner de l'argent, voir une situation s'améliorer,...

Il faut aller au delà.

1) Il faut réussir à découvrir ce qui en nous a pu provoquer ces "perturbations" pour éviter de les reproduire de manière inconsciente (Cela s'appelle "faire le ménage dans sa tête")

2) Il faut s'abandonner au point de se dire : "Qu'importe la situation, que la volonté de la VIE soit faite..."

Et à partir de cet acte d'abandon total on peut réaliser que "le Principe Créateur" ne peut pas vouloir nous faire  souffrir ni nous éprouver, il ne peut pas penser à nous punir, il ne peut qu'agir dans le sens de notre expansion...

Et là on réalise ce qu'on appelle l'Amour avec un grand A. Pas un "amour" émotionnel, psychologique, un amour  "énergétique", une force toute puissante qui nous enveloppe et qui nous porte sans cesse vers l'expansion de notre potentiel

A partir de là on comprend qu'on vit  dans LA PRESENCE et qu'on a accès à un dialogue à tout instant. Lorsqu'une difficulté nous semble trop grande pour nous, nous pouvons toujours demander : "Que la lumière soit faite sur cette situation!" et nous pouvons être certains qu'une réponse viendra au moment parfait...

Voici ce que m'a inspiré votre mail. N'hésitez pas à me poser les questions qui vous viendraient. Je vous signale que je publie sur un blog une partie de mes réponses au courrier et aux demandes que je reçois, cela permet à tout le monde de profiter de ces messages.

Merci encore d'avoir permis cette co-création.

lundi 5 janvier 2015

Vivre au coeur du "vortex"

Lorsque ça semble aller très très mal c'est que quelque chose de très positif est en cours.
C'est le moment de réaliser que vous êtes en train de faire place nette, que tout ce qui limitait votre liberté d'être est en train de "pourrir" afin que la graine qui est vous puisse enfin germer...

Mais pour atteindre l'étape suivante la graine doit accepter l'obscurité et la putréfaction des choses qui ne lui servent plus. L'obscurité n'est qu'une étape de l'élan vital.

La lumière est devant.
Le printemps est devant.

Patience.

Profitez des petits plaisirs qu'offre l'instant même s'ils sont minuscules...
Pensez aux cigales qui passent 7 ans dans l'obscurité de la terre pour préparer quelques jours de chant dans la pleine lumière d'un été...

Avoir la foi d'un grain de moutarde c'est cela...s'abandonner à la vie et laisser ce qui est en SOI s'ex-primer, s'épanouir, se libérer... Surtout ne pas géner le processus en cours par des interprétations inutiles et des jugements toxiques...Laissez faire. Laissez-vous faire. Faites confiance, vous êtes entre de bonnes mains.

La seule prière à garder le plus possible à l'esprit c'est de rendre grâce au principe de Vie pour sa protection, pour la santé qu'il nous donne, pour l'inspiration qu'il nous apporte.

Ce n'est pas une prière de demande, c'est plus un chant d'allégresse, quelque chose qui exprime le fait qu'on se sent immergé dans la sagesse de la Vie comme dans un bain chaud qu'on éprouve la sensation d'être déjà là où on doit être.

En fait oui,  c'est la réalité. La "toute puissance" est là, en nous et autour de nous, déjà, à notre écoute, à notre service : "Demande et il te sera donné..." C'est la raison pour laquelle le baptême à l'ancienne se faisait par immersion totale. Pour induire la prise de conscience que l'on est déjà immergé dans l'Eternel

Ce n'est pas une destination, c'est un état,
qui permet d'atteindre toutes les destinations.

samedi 3 janvier 2015

"Guérir" les autres c'est se "guérir" soi-même



Question : "Vos blogs et méditations apportent certaines nouveautés, pourriez vous donner des précisions? Quand on reçoit de mauvaises nouvelles sur la santé de quelqu’un que peut on faire?
La science Chrétienne dit de refuser ces dires et de refuser de les prendre pour vrai puisque Dieu n'est pas malade, asthmatique, dans de mauvais draps..! et qu'on est censé être son expression parfaite!
"

Je répondrai par une question. Si on vous donnait le choix entre le pouvoir absolu et un pouvoir limité, que choisiriez-vous?

Je pense que chacun d’entre-nous n’hésiterait pas. A quoi bon perdre du temps à résoudre des problèmes limités lorsqu’on peut plus simplement accéder à un état de conscience qui peut permettre de résoudre tous les problèmes?

Nous sommes en train d’accéder à cet état de conscience, ce stade que l’on appelle le « Surhomme » ou « Le Super Humain ». Ce n’est pas un état nouveau, c’est juste notre état d’origine ; notre nature originelle mais nous l’avions oubliée et nous sommes en train de la ré-intégrer parce que nous sommes moins bornés que par le passé.

Je reviens à votre question. Celle-ci contient plusieurs indices intéressants. Vous écrivez « mauvaises nouvelles »…c’est là que les problèmes commencent et qu’ils se reproduisent à l’infini. Dans la vie, il n'y a ni « bonnes » ni « mauvaises » nouvelles. Cette distinction entre "bon" et "mauvais" est créée par les humains. La conséquence de cette discrimination est précisément que ça fait naître en nous la question que vous vous posez : « Que peut on faire? » Lorsque nous posons cette question nous montrons que nous croyons que notre pouvoir limité, notre logique humaine va pouvoir modifier le cours des choses, comme si le Pouvoir Universel ne faisait pas son travail et que nous allions nous substituer à lui.

En fait, cette crispation entretient les problèmes puisque la voie de la dualité est sans issue. L'absolu c'est l'état au delà de la dualité, c'est un état d'acceptation, d'ouverture à ce qui est, c'est le "Merci" quoi qu'il advienne.Vivre en état de "gratitude" c’est reconnaître à travers toute circonstance que l'on est bien où l'on doit être, que le pouvoir universel fait son travail 24h/24 et qu’on peut fermer les yeux et lui faire totalement confiance.

Vous me direz : mais alors pourquoi la maladie?

Justement, la maladie naît du fait que beaucoup trop de gens sur cette planète pensent que le pouvoir universel ne fait pas son travail, qu’il faut donc se substituer à lui et corriger ses erreurs…

Du coup, dans cet acte de prétention les humains ont créé des répertoires d’erreurs, de théories et de techniques pour les corriger sans se rendre compte que la guérison ne vient jamais ni de la technique ni de la théorie mais de la force vitale elle même… Sans force vitale pour accomplir le travail aucune théorie, aucune technique, aucun remède ne peut rien. L’esprit qui contient la forme parfaite et qui exprime la santé est aussi sous-jacente derrière le corps malade que les fruits de l’oranger sont déjà présents virtuellement avant la saison de la récolte.

Alors que fais-je lorsque quelqu’un me contacte à propos d’une maladie? Avant tout, j’y vois une chance de me rappeler que je dois me remettre en état d’immersion dans la « force de l’Esprit ». Je dois vérifier mon état intérieur d’UNIFICATION. Ce que j’appelle Unité c’est cet état où il n’y a ni maladie ni guérison ; un état sans séparation, sans frontières entre toi et moi, juste une plénitude totale, un rayonnement; le retour à la Source.

Ce n’est pas une pratique intellectuelle, c’est quelque chose qui doit absorber tout notre corps, tout notre esprit et toute notre âme. C’est une sensation de totalité, d’absolu. C’est dans cette conscience élargie que nous pouvons absorber celui qui a « besoin d’aide », c’est dans notre conscience que nous devons lui permettre de « revenir à la maison ».

Le berger connaît le chemin de la bergerie, c’est pour cela qu’il peut y conduire son troupeau. Il ne peut pas inventer le chemin en répétant comme péroquet qu’il sait où se trouve la bergerie. C’est pour cela que « guérir les autres » c’est avant tout se « guérir soi-même » de l’illusion de séparation, de l’illusion de la croyance aux contraires. C’est ce que j’appelle l’absolu.

Tant qu’il existe même un micron de discrimination en nous, nous restons aveugles, nous sommes coupés de notre pouvoir intérieur et nous croyons pouvoir et devoir « faire quelque chose »….

Par contre, lorsqu’on réussit à vivre 24h/24 dans la Paix du Coeur que seule permet la conscience absolue, le regard s’élargit et l’on sent directement le sens des choses, l’essence des « maladies » et des « problèmes ».  Dans cet état, on est totalement « réconcilié » et lorsqu’une « mauvaise nouvelle » se présente on peut rendre grâces en pensant : « Force Vitale, Principe universel, je te remercie de ce nouveau clin d’oeil…

jeudi 1 janvier 2015

2015 EST une super année!

2015 ne sera pas une super année
2015 EST déjà une super année puisqu'on est déjà en 2015

Pour vous présenter mes voeux j'ai choisi de répondre à une question qui m'a été posée par mail :

« Par où commencer lorsque plus rien ne vous rattache à la vie? Par exemple quel est le début pour créer le job qui me plait? »

C’est une super question pour commencer une super année.

Tout d’abord il faut constater une chose c’est que si on pose une question, même si elle contient « plus rien ne me rattache à la vie », c’est justement qu’on est encore rattaché à la vie…Bonne nouvelle, non?

C’est comme un fruit, s’il est encore sur la branche c’est que la vie continue à le nourrir. La différence c’est que les fruits ne se posent pas de question. Ils font confiance. Qu’ils soient encore sur la branche ou qu’ils soient au sol en train de pourrir, il incarnent ce que l’on appellent la foi. Ils s’abandonnent à cette sagesse intérieure qui transforme tout pour le meilleur de l’ensemble…

Lorsqu’un fruit pourrit que se passe t’il? Les sucres se transforment, un liquide se libère, la chair se désagrège et cela a pour effet de nourrir les noyaux ou les graines. Ce processus va permettre une renaissance. En fait, tout fruit contient la renaissance, la croissance et l’expansion même si pour nous un fruit pourri est un fruit inutile, pour la vie rien n’est inutile.

Nous sommes au lendemain du seuil d’une année nouvelle, le fruit 2014 est tombé et le fruit 2015 a commencé à germer. L’important pour tout dans la vie c’est ce que l’on appelle la FOI. C’est un mot que la religion a un peu déformé mais il décrit quelque chose qui est non religieux. En fait, dans la vie, la foi c’est juste accepter l’évidence.

On a donc sans le réaliser Foi dans beaucoup de choses : par exemple, on se réveille, on ouvre les yeux. On a donc la foi dans l’ouverture de ses yeux. On s’asseoit sur le bord de son lit, on a foi dans son ossature, dans ses muscles. On se lève, c’est qu’on a foi dans ses jambes, on ouvre le robinet, on a foi dans le fait que l’eau va couler, etc. Tout cela est automatique. On dira que c’est la vie dans son évidence. On est comme le fruit. On ne se pose pas de question.

« Par ou commencer? » c’est une question…
C’est là qu’on sort du courant! Car on a déjà commencé…Le problème c’est qu’on croit que ça n’a pas commencé. Pourquoi? Parce qu’à notre avis 2014 n’a pas été terrible et peut être que 2013 non plus, et peut être que 2012 aussi, bref on peut remonter et se demander quand ça a commencé à pas être terrible. Parfois ça remonte très loin.

En fait se retourner pour voir jusqu’où ça remonte, c’est juste pour permettre de réaliser une chose c’est que cette « insatisfaction », le fait de n’être pas dans la « bonne année », c’est très positif. Pourquoi? Tout simplement parce que ça montre qu’il y a en nous un principe de satisfaction qui juge : « Non je ne suis pas satisfait ». Ce principe, c’est la Force de vie. La force de vie sait ce qu’elle veut de la même manière dans un fruit et dans un être humain.

La différence c’est que beaucoup d’êtres humains n’ont pas confiance dans cette force qui agit en eux et du coup c’est comme s’ils pliaient un tuyau d’arrosage…L’eau ne peu pas couler et du coup ça détraque le système. Dans leur tête ils ressassent plein d’idées autour du thème : « je ne suis pas heureux (heureuse), je ne fais pas ce qui me plait, je n’ai plus envie de vivre, etc. » Les fruits ne font jamais ça.

Donc, comment capter la puissance vitale? Derrière la formulation négative il y a une formulation positive : "Qu’est-ce qui me plairait? Qu’est-ce que j’aimerai faire? Qu’est-ce qui me rendrait heureux (heureuse)?" Il faut que ce soit très clair. Plus c’est clair et détaillé et plus on a réussi à capter l’inspiration. Parce que comme le bonheur est différent pour chacun, la réponse est en chacun. Pour permettre à la réponse d’émerger il faut être CONVAINCU à 100% qu'elle est en germe en soi. La preuve c’est que la partie qui dit « Ca va pas » dit cela parce qu’elle sait depuis toujours qu’il y a le chemin du « Ca va » et qu'elle connaît la route.

Donc, il faut commencer par là. Le moyen pratique c’est de prendre un cahier ou un carnet et un stylo et de faire la liste de ce qui nous ferait plaisir. Ca peut inclure le fait de manger un chocolat comme le fait d’imaginer où on aimerait habiter. Se dire « Si je n’avais aucune limite, qu’est-ce que je ferai, demain, après demain, la semaine prochaine, dans un mois etc? ». Cet exercice s’appelle « Mettre les boeufs avant la charrue » parce que ce sont boeufs qui tirent, pas la charrue. De la même manière, c’est la puissance naturelle du besoin d’être heureux qui va nous tirer vers la lumière…à condition de reconnaître à 100% que cette force agit depuis la nuit des temps et que c’est pour ça qu’on est toujours là, accrochés à la branche avec ce sentiment qu’il y a mieux pour nous.

Oui, c’est vrai, il y a mieux et quelque chose en nous sait comment l’atteindre…
Il suffit de reconnaître que cette partie est toute puissante si on sait lui faire confiance.